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Agence Kauffmann

Community management externalisé

Community management externalisé, vos réseaux tenus chaque semaine.

Presque toutes les entreprises que nous rencontrons ont ouvert leurs comptes. Presque aucune ne les tient. Le dernier message date de sept mois, et personne n’a le temps de s’y remettre.

Externaliser, ce n’est pas acheter des publications. C’est confier une routine hebdomadaire à quelqu’un dont c’est le métier, avec vos mots, votre validation et vos comptes qui restent les vôtres.

Les trois options

Externaliser, recruter, ou continuer à le faire soi-même le dimanche soir.

Ce sont les trois seules réponses possibles, et aucune n’est bonne dans l’absolu. Elles dépendent du volume que vous voulez produire, du budget que vous pouvez y mettre et de la quantité de matière que votre activité génère.

Nous préférons poser la comparaison franchement plutôt que de vendre l’externalisation comme la seule voie. Il nous arrive régulièrement de conseiller autre chose.

La question de ce que vos réseaux doivent produire, et des canaux à privilégier, se traite sur la page de l’agence de communication, qui reste la page de référence sur le sujet.

  • Le faire soi-même, quand vous avez la matière et pas le réflexe

    Personne ne connaît votre métier mieux que vous, et vos meilleures publications sont presque toujours celles que vous auriez pu écrire en dix minutes. Le problème n’est pas la capacité, c’est la régularité. Un compte tenu un mois sur trois ne produit rien du tout, et il finit par donner l’image d’une entreprise qui a abandonné.

  • Recruter, quand le volume le justifie vraiment

    Une personne à temps plein sur la communication, c’est plusieurs publications par jour, plusieurs canaux, de la vidéo, de l’événementiel. En dessous de ce volume, le poste est sous-occupé et la personne s’ennuie. Nous le disons aux entreprises qui hésitent, parce qu’un recrutement raté coûte bien plus qu’une prestation.

  • Externaliser, quand il faut de la régularité sans un poste entier

    C’est la situation la plus fréquente. Vous avez de quoi publier, vous n’avez pas de quoi occuper quelqu’un à plein temps, et vous ne voulez pas que le sujet retombe sur le dirigeant. La routine est confiée, la matière reste chez vous, et le coût est proportionné au volume produit.

  • Ce que l’externalisation ne règle pas

    Elle ne fabrique pas la matière. Si votre activité ne génère aucune actualité, aucun chantier, aucun retour client et que vous n’avez pas trente minutes par mois à nous accorder, le contenu deviendra générique quel que soit le prestataire. Nous préférons le dire avant de signer.

Le quotidien

À quoi ressemble une semaine de community management externalisé.

Le détail change d’un client à l’autre, la mécanique non. Cinq temps qui reviennent, dans le même ordre, et qui rendent le travail prévisible pour vous comme pour nous.

  1. L’écoute, en début de semaine

    Ce qui s’est dit sous vos publications, les messages reçus, ce que vos concurrents ont sorti, ce qui bouge dans votre secteur. C’est ce relevé qui oriente la semaine, pas un calendrier figé trois mois à l’avance.

  2. La production

    Les textes sont écrits, les visuels sont montés dans vos gabarits, les formats sont choisis en fonction du message. Une publication qui explique et une publication qui montre n’appellent ni la même longueur ni la même image.

  3. Votre validation

    Vous recevez ce qui est prêt, groupé, dans un format que vous pouvez relire en quelques minutes depuis votre téléphone. Vous corrigez ou vous validez. Rien ne sort sous votre nom sans votre accord, jamais.

  4. La publication

    Aux créneaux qui fonctionnent sur vos canaux, pas à ceux qui nous arrangent. Les publications sont programmées, ce qui évite les à-coups et les semaines de silence quand tout le monde est occupé ailleurs.

  5. Les réponses

    Commentaires, messages privés, mentions. Nous répondons à ce qui est courant et nous vous remontons ce qui mérite votre voix plutôt que la nôtre, une question technique précise ou un client mécontent. Un compte qui ne répond pas donne l’image d’une entreprise qui n’écoute pas.

La matière

Six sources de contenu, et aucune ne s’invente depuis un bureau.

C’est la vraie différence entre un compte que l’on suit et un compte que l’on fait défiler. Un community manager externe ne remplace pas votre matière, il sait où la chercher chez vous et comment la mettre en forme.

  • L’échange mensuel avec vous

    Trente minutes, une fois par mois, souvent au téléphone. Vos chantiers en cours, vos nouveautés, ce qui vous a agacé et ce dont vous êtes fier. Il en sort presque toujours de quoi tenir le mois, et c’est le seul temps que nous vous demandons vraiment.

  • Ce que vous faites au quotidien

    Un chantier, un atelier, une installation, une livraison. Trois photos prises avec un téléphone valent mieux qu’une banque d’images, parce qu’elles montrent une entreprise réelle. Nous vous disons quoi photographier et quand, pour que cela devienne un réflexe et pas une corvée.

  • Les questions de vos clients

    Ce qu’on vous demande au téléphone dix fois par mois est exactement ce que vos prospects cherchent en ligne. Chaque question qui revient est une publication, et souvent aussi une page de votre site.

  • Vos résultats et vos preuves

    Un chantier terminé, un client satisfait, un délai tenu, un avis reçu. Ce sont les publications qui rassurent le plus, et celles que les entreprises osent le moins publier parce qu’elles craignent de se vanter. Bien formulées, elles ne se vantent pas, elles documentent.

  • Votre équipe

    Une arrivée, une formation, un savoir-faire qu’une seule personne maîtrise chez vous. Les entreprises se ressemblent, les gens non, et c’est presque toujours le contenu qui provoque le plus de réactions.

  • Vos temps forts commerciaux

    Saisons, salons, ouvertures, périodes creuses. Le plan de publication se cale dessus, ce qui évite de communiquer fort au moment où vous ne pouvez plus absorber de demandes, et de disparaître quand vous en auriez le plus besoin.

Le partage

Ce qui part chez nous, et ce qui ne part jamais.

Ce qui part chez nous, c’est la charge. La veille, l’écriture, le montage des visuels, la programmation, les réponses courantes et le suivi de ce qui fonctionne. C’est du temps que vous ne passez plus, et une régularité que personne n’arrive à tenir en plus de son métier.

Ce qui ne part jamais, c’est la propriété et le dernier mot. Les comptes sont ouverts à votre nom et le restent. Nous y accédons par une délégation d’accès que vous pouvez retirer d’un clic, sans jamais détenir vos mots de passe. Rien ne se publie sans votre validation, et le jour où nous nous arrêtons, vous récupérez les comptes, les visuels sources et les gabarits, sans négociation.

Ce point est le plus important de la page, parce que c’est celui qui se règle mal ailleurs. Une entreprise qui ne peut pas récupérer ses propres comptes en partant n’a pas externalisé sa communication, elle l’a perdue.

Les rythmes

Trois volumes, selon ce que votre activité génère vraiment.

Le bon rythme ne se choisit pas au catalogue. Il se déduit de la matière que votre activité produit et du temps que vous pouvez consacrer aux validations. Publier beaucoup avec peu de matière fabrique du contenu générique, qui ne sert personne.

Ne pas disparaître, et rester crédible.

Le rythme minimum utile. Quelques publications par mois, de quoi qu’un prospect qui vérifie votre page trouve une entreprise vivante plutôt qu’un compte abandonné depuis deux ans.

C’est souvent le bon point de départ pour une structure qui découvre le sujet, ou pour une activité où la décision se prend ailleurs et où les réseaux ne servent qu’à rassurer.

Notre conviction

Un compte bien tenu ne se remarque pas publication par publication. Il se remarque le jour où un prospect vous dit qu’il vous suit depuis six mois, alors que vous ne l’aviez jamais vu commenter.

Questions fréquentes

Ce que l’on nous demande avant de déléguer ses réseaux.

Combien de temps devrai-je y consacrer ?

Trente minutes par mois pour l’échange qui fait remonter la matière, et quelques minutes par semaine pour les validations, depuis votre téléphone. C’est le minimum en dessous duquel le contenu se dégrade, et c’est aussi le maximum que nous demandons.

Les clients qui nous donnent davantage obtiennent mieux, c’est vrai, mais ce n’est pas une condition. La routine est conçue pour tenir avec très peu de votre temps.

Est-ce que vous publiez en mon nom ?

Nous publions depuis vos comptes, avec vos mots, après votre validation. Rien ne sort sans que vous l’ayez lu. Nous écrivons dans votre vocabulaire de métier, pas dans le nôtre, et c’est précisément l’objet de l’échange mensuel.

Qui est propriétaire des comptes et des contenus ?

Vous, entièrement. Les comptes sont ouverts à votre nom, nous y accédons par une délégation que vous pouvez retirer à tout moment, et nous ne détenons pas vos mots de passe.

Les visuels, les gabarits et les textes vous appartiennent. Le jour où la collaboration s’arrête, vous récupérez l’ensemble, y compris les fichiers sources, sans que cela se négocie.

Sur quels réseaux intervenez-vous ?

LinkedIn en premier pour la plupart des entreprises qui vendent à d’autres entreprises, Facebook et Instagram quand votre clientèle est constituée de particuliers ou que votre activité se montre bien en images.

Le choix se fait à partir de votre public, jamais à partir de ce qui est à la mode. Être bon sur un canal vaut mieux qu’être médiocre sur quatre.

Faites-vous de la publicité payante ?

Non, et c’est un choix assumé. Pas de campagnes, pas d’enchères, pas de budget média à arbitrer chaque mois. L’approche est organique et éditoriale.

La raison est simple. Une audience construite par le contenu reste la vôtre le jour où vous arrêtez de payer, ce qui n’est jamais le cas d’une audience achetée.

Peut-on arrêter quand on veut ?

Oui. Nous ne pratiquons pas l’engagement long imposé. Nous demandons simplement un préavis raisonnable, le temps de vous rendre les comptes proprement, de vous remettre les gabarits et de terminer ce qui était programmé.

Parlons de vos comptes, et de ce qu’ils pourraient dire.

Dites-nous où vous en êtes, ce que vous avez déjà essayé et ce qui vous a arrêté. Nous vous répondons avec un avis franc, y compris si nous pensons que le sujet n’est pas prioritaire pour vous aujourd’hui.

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