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Agence Kauffmann

Prospection LinkedIn

Prospection LinkedIn, nous allons chercher la vraie conversation.

LinkedIn est le réseau numéro un du B2B, celui où vos décideurs sont identifiables un par un. Il devient redoutable le jour où l’on arrête d’envoyer des messages génériques pour aller chercher un échange réel.

Le constat

Tout le monde reçoit des messages sur LinkedIn, presque personne n’y répond.

Les décideurs que vous voulez atteindre reçoivent plusieurs sollicitations par jour. Ils ne les lisent pas, ils les reconnaissent. En quelques mots, ils savent si le message a été écrit pour eux ou dupliqué pour une liste entière.

Le problème n’est donc pas le canal, il fonctionne toujours très bien. Le problème est ce qu’on en fait. La grande majorité des messages envoyés sont mal ciblés, mal écrits, ou arrivent à un moment où personne n’attend rien.

L’enjeu n’est pas d’envoyer plus. C’est de bien cibler, de comprendre le besoin avant d’écrire et de prospecter au moment où le sujet est d’actualité chez votre interlocuteur.

Tout démarre d’une conversation. Une question posée sincèrement, une réponse, un échange qui avance. La proposition commerciale vient après, quand elle a une raison d’exister.

  • Le message qui ne parle que de vous

    Un message qui commence par une présentation de l’entreprise, enchaîne sur trois arguments et finit par une demande de créneau. Le destinataire a compris en deux lignes que le même texte est parti à quatre cents personnes.

  • L’argumentaire qui suit l’invitation

    L’invitation est acceptée par politesse, l’argumentaire tombe dans la minute. La relation n’a pas eu le temps d’exister que l’on demande déjà quelque chose. C’est la façon la plus rapide de se faire ignorer.

  • La bonne fonction, la mauvaise personne

    Le bon intitulé de poste ne fait pas le bon interlocuteur. Selon la taille de la structure, un responsable marketing arbitre le budget ou l’applique. Écrire à la mauvaise personne fait perdre du temps aux deux.

  • Le bon prospect au mauvais moment

    Le besoin existe, il n’est simplement pas d’actualité ce trimestre. Insister à ce moment-là ferme la porte pour longtemps, alors qu’un contact bien posé aurait pu revenir naturellement six mois plus tard.

Une étape clé

Avant d’écrire à qui que ce soit, on travaille votre profil.

Un message qui fonctionne déclenche toujours le même réflexe. La personne clique sur le profil de celui qui lui écrit. Ce qu’elle y trouve décide de la suite, bien plus que la formulation du message lui-même.

Un bon profil rassure, montre l’expertise et dit clairement qui vous êtes. C’est le premier travail que nous menons, souvent avant le moindre envoi, parce qu’il améliore tout ce qui vient ensuite.

Le business, ce sont d’abord des personnes qui s’entendent et qui décident de travailler ensemble. Une entreprise ne signe pas avec un logo, elle signe avec quelqu’un en qui elle a confiance. C’est exactement là que la prospection rejoint la communication. Voir comment nous travaillons votre image

  • Ce que l’on comprend en trois secondes

    Bandeau, photo, titre et accroche. Un visiteur décide en quelques secondes s’il a affaire à quelqu’un de sérieux. Ce n’est pas une question d’esthétique, c’est une question de clarté sur ce que vous faites et pour qui.

  • La preuve de l’expertise

    Réalisations, retours de clients, publications utiles à votre marché. Le profil doit prouver que vous connaissez le sujet, sans avoir à le dire. C’est ce qui transforme un inconnu en interlocuteur crédible.

  • La personne derrière l’entreprise

    On accepte une conversation avec une personne, rarement avec une entreprise. Un profil qui laisse voir un parcours, une manière de travailler et un ton reconnaissable obtient bien plus de réponses qu’une vitrine neutre.

Notre approche

Cibler juste, entrer par la conversation, apporter quelque chose.

Prospecter au nom d’une entreprise engage sa réputation, et sur LinkedIn tout se voit. Nous gardons donc des volumes maîtrisés, des messages écrits pour de vraies personnes et un compte traité comme un actif, jamais comme un consommable.

LinkedIn se suffit à lui-même sur certains marchés. Sur d’autres, il prend toute sa valeur combiné à l’email et au téléphone, chacun jouant le rôle qu’il tient le mieux. Découvrir l’approche multicanale du pôle prospection

  1. Un ciblage précis

    Nous partons de vos meilleures affaires pour reconstituer la cible réelle, secteur, taille, fonction et zone. La liste est ensuite construite et nettoyée une par une, parce qu’un fichier approximatif condamne la campagne avant le premier message.

  2. L’entrée par la conversation

    Le premier contact ne vend rien. Il ouvre un échange sur un sujet qui concerne la personne, à partir de son activité, de son actualité ou de ce qu’elle publie. Nous cherchons une réponse, pas un rendez-vous arraché.

  3. Des séquences qui apportent de la valeur

    Les messages suivants sont espacés et apportent chacun un élément nouveau, un retour d’expérience, une donnée du marché, une remarque utile. Rien ne part sans votre validation, c’est votre nom qui apparaît en haut du message.

  4. Le prolongement multicanal

    Une réponse obtenue sur LinkedIn se prolonge souvent par un email ou un appel. À l’inverse, un prospect qui a déjà vu votre profil décroche plus facilement. Les canaux se répondent, et c’est ce qui débloque les situations.

Les outils

Des outils maîtrisés, au service du ciblage et de la personnalisation.

Nous travaillons tous les jours avec les plateformes de référence du marché. Elles nous font gagner du temps sur la partie mécanique, la recherche, l’enchaînement des messages et le suivi des réponses, pour que le temps humain aille là où il compte vraiment.

Aucun de ces outils ne fait le travail à notre place. Ils exécutent vite ce qui a été bien pensé, et ils exécutent tout aussi vite une mauvaise campagne. La valeur reste dans le ciblage et dans ce que le message dit réellement.

  • LinkedIn Sales Navigator

    L’outil de recherche avancée de LinkedIn. Filtres par secteur, taille, fonction, ancienneté dans le poste ou changement récent. C’est là que se construit une liste de prospects qui tient debout, avant même de penser au message.

  • Waalaxy

    Notre outil de référence pour les séquences LinkedIn. Invitations, messages, visites de profil et relances s’enchaînent au rythme prévu, avec des quotas prudents qui protègent le compte sur lequel tout repose.

  • Lemlist

    La personnalisation à grande échelle, sur LinkedIn comme par email. Variables, contenus adaptés à chaque segment et suivi fin de ce qui déclenche une réponse. Utile dès que la campagne dépasse quelques dizaines de contacts.

  • La Growth Machine

    L’orchestration multicanale. Un même prospect passe de LinkedIn à l’email selon ce qu’il a fait ou pas fait, et le scénario s’adapte tout seul. C’est l’outil des campagnes qui combinent plusieurs canaux sans se marcher dessus.

Un cas concret · Événementiel

Ce que donne une campagne bien ciblée.

Une mission récente, présentée sans nom de client et sans chiffre que nous ne pourrions pas justifier.

Une campagne de prospection LinkedIn pour un acteur de l’événementiel

Un acteur de l’événementiel voulait ouvrir de nouveaux comptes auprès d’entreprises organisant des événements internes. La cible était large sur le papier et très étroite en réalité, puisque tout dépendait de la personne qui pilote réellement le budget dans chaque structure.

Nous avons resserré la liste sur les fonctions qui décident vraiment, retravaillé le profil du dirigeant avant le premier envoi, puis construit une séquence courte qui ouvre sur une question liée à l’organisation de leurs événements plutôt que sur une offre.

Le taux de réponse est ressorti largement au-dessus des standards du marché sur ce type de campagne. Nous préférons ne pas avancer de chiffre précis tant qu’il porte sur une seule campagne, la moyenne n’aurait pas grand sens.

Pour qui

Les activités B2B qui veulent atteindre des décideurs.

LinkedIn est le bon canal quand vous savez nommer la fonction de la personne à convaincre. Si votre client type se trouve en grande distribution ou chez le particulier, un autre canal sera plus efficace, et nous vous le dirons.

  • Éditeurs de logiciels et solutions tech

    Vos acheteurs sont sur LinkedIn tous les jours, et le cycle de vente passe par plusieurs interlocuteurs. Le réseau permet de cartographier le comité de décision avant même d’écrire au premier d’entre eux.

  • Prestataires et cabinets de conseil

    Conseil, ingénierie, communication, recrutement, services aux entreprises. Vous vendez d’abord une compétence et une personne, ce qui est exactement ce qu’un profil bien travaillé sait démontrer.

  • Ventes B2B à cycle long

    Un panier moyen élevé et peu de comptes à ouvrir chaque année. Contacter deux cents entreprises bien choisies vaut mieux que d’en toucher cinq mille au hasard, et LinkedIn est fait pour ce niveau de finesse.

  • Lancements et nouveaux marchés

    Nouvelle offre, nouveau segment, nouvelle zone. LinkedIn permet de tester une accroche sur une cible précise en quelques semaines, et de savoir si le message tient avant d’engager des moyens plus lourds.

Questions fréquentes

Ce que l’on nous demande avant de prospecter sur LinkedIn.

LinkedIn ouvre la conversation, il la conclut rarement seul. La suite se joue souvent dans une séquence email, écrite pour les mêmes personnes.

Utilisez-vous notre compte, ou en créez-vous un autre ?

Le vôtre, ou celui de la personne de votre équipe qui portera la démarche. Un compte neuf sans historique ni réseau n’inspire rien et se fait restreindre plus vite. C’est aussi ce qui fait que les conversations démarrées restent les vôtres le jour où nous arrêtons de travailler ensemble.

Faut-il un abonnement Sales Navigator ?

Pour un ciblage sérieux, oui, dans la plupart des cas. La recherche gratuite de LinkedIn ne permet pas de découper une liste par effectif, par ancienneté dans le poste ou par signal d’actualité. L’abonnement se prend à votre nom, il reste chez vous et vous gardez vos listes.

Risque-t-on de faire restreindre notre compte ?

Le risque existe, et il vient presque toujours du volume. Nous restons sous les seuils, nous étalons les invitations et nous n’utilisons pas d’outil qui automatise la navigation de façon visible. Un compte restreint coûte bien plus cher que les quelques contacts gagnés en forçant.

Faut-il retravailler notre profil avant de commencer ?

Presque toujours, et c’est la première chose que nous regardons. Un prospect qui reçoit votre invitation va voir votre page avant de répondre. Si elle ne dit pas clairement ce que vous faites et pour qui, le meilleur message du monde tombe à plat.

Faut-il publier sur LinkedIn en plus de prospecter ?

Ce n’est pas obligatoire, mais cela change le taux de réponse. Un profil qui montre une activité récente rassure la personne qui hésite à accepter. Deux ou trois publications par mois suffisent à cet effet, il ne s’agit pas de devenir créateur de contenu.

Dites-nous qui vous voulez rencontrer sur LinkedIn.

Trente minutes pour cerner votre cible, regarder votre profil tel qu’un prospect le découvre et vous dire franchement si LinkedIn est le bon canal sur votre marché.

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