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Agence Kauffmann

Prospection multicanale

Prospection multicanale, trois instruments et une seule partition.

LinkedIn, l’email et le téléphone ne jouent pas la même chose. Chacun a son rôle, son moment et son objectif. Joués ensemble et dans le bon ordre, ils produisent exactement ce que votre prospect avait besoin d’entendre.

Pourquoi le multicanal

Un seul canal frappe une fois, plusieurs canaux installent une présence.

C’est l’approche que nous recommandons le plus souvent, et ce n’est pas une question de volume. Une personne a besoin de croiser votre nom plusieurs fois, dans des contextes différents, avant de se dire que la conversation vaut la peine d’être ouverte.

Le multicanal multiplie ces points de contact sans les rendre pesants, parce qu’ils ne se ressemblent pas. Un message LinkedIn, un email et un appel ne produisent pas la même impression, même quand ils portent sur le même sujet.

Tout cela ne tient qu’à une condition. Chaque contact doit apporter quelque chose. Une observation sur son marché, un retour d’expérience, une donnée utile, une question à laquelle la personne a envie de répondre.

Une relance vide qui demande simplement si le message précédent a bien été reçu ne fait pas avancer la relation, elle l’abîme. Répéter sans rien apporter, ce n’est plus du multicanal, c’est du harcèlement.

  • Une décision demande plusieurs contacts

    Personne ne répond au premier contact, sauf coup de chance. Il faut plusieurs passages avant que le nom devienne familier et que le message soit vraiment lu. Un canal seul atteint vite sa limite, il ne peut pas répéter sans lasser.

  • On se souvient de vous

    Un nom vu sur LinkedIn, retrouvé dans un email, puis entendu au téléphone n’est plus un inconnu. La mémoire fonctionne par recoupement, et c’est précisément ce que produit une présence sur plusieurs canaux.

  • Chacun répond là où il est à l’aise

    Certains lisent leurs messages LinkedIn le soir, d’autres ne consultent que leur boîte mail, d’autres encore ne répondent qu’au téléphone. Multiplier les canaux, c’est accepter que votre interlocuteur choisisse le sien.

  • Le bon moment finit par arriver

    Le bon message au mauvais moment ne donne rien. Étaler les contacts dans le temps augmente mécaniquement la probabilité de tomber sur la période où le sujet devient une priorité pour l’entreprise visée.

Les trois canaux

Chaque canal a un rôle, et il ne joue bien que celui-là.

Un canal que l’on pousse au-delà de ce qu’il sait faire donne toujours de mauvais résultats. Un argumentaire complet en message LinkedIn tombe à plat, un appel sans contexte agace, un email qui demande un créneau dès la première ligne finit archivé. Chacun a une chose à faire, et il la fait mieux que les deux autres.

Les trois ne sont pas toujours de la partie. Sur certains marchés, deux suffisent, et il arrive qu’un seul soit le bon choix. Ce qui compte, c’est que chaque canal retenu ait une raison précise d’être là.

L’orchestration

On part de la cible, jamais du canal.

La question n’est pas de savoir quels canaux nous maîtrisons, mais où se trouve votre cible et comment elle accepte d’être approchée. Tout part de là. Le reste en découle, y compris la décision de laisser un canal de côté.

Ensuite vient l’ordre. Un profil LinkedIn consulté avant un email, un email envoyé avant un appel, un appel qui reprend le fil de ce qui a déjà été écrit. Chaque contact prépare le suivant, et le suivant s’appuie sur ce qui vient de se passer.

Aucune de ces combinaisons ne sort d’un dossier tout prêt. La séquence est construite pour votre marché, avec vos mots, et elle évolue au fil de ce que le terrain renvoie. C’est du sur-mesure, dans le fond comme dans le tempo.

  • Où votre cible se trouve vraiment

    Un dirigeant de PME industrielle et un responsable marketing d’un éditeur de logiciel ne vivent pas au même endroit. Le premier est joignable au téléphone, le second lit ses messages LinkedIn entre deux réunions.

  • Pourquoi elle utilise ce canal

    Être présent sur un canal ne veut pas dire y être réceptif. Certains utilisent LinkedIn pour recruter et pas pour acheter. Comprendre pourquoi une personne ouvre tel outil dit comment l’aborder, et surtout comment ne pas l’aborder.

  • Ce que vous cherchez à obtenir

    Décrocher des rendez-vous rapidement, ouvrir un marché neuf, tester une offre ou installer une notoriété sur un segment. L’objectif change complètement l’ordre dans lequel les canaux interviennent.

  • Le rythme que votre marché supporte

    Un cycle de vente long supporte une séquence étalée sur plusieurs semaines. Une offre saisonnière demande un enchaînement plus resserré. Le tempo se règle sur votre marché, jamais sur un gabarit.

La donnée

Une intuition se vérifie, sinon ce n’est qu’une opinion.

Combiner trois canaux crée beaucoup de combinaisons possibles, et personne ne peut deviner la bonne au départ. Nous partons donc d’une hypothèse construite avec vous, puis nous la confrontons aux chiffres que la campagne produit semaine après semaine.

Vous recevez un point régulier avec les chiffres bruts, ce que nous en tirons et ce que nous changeons pour la vague suivante. Rien de cosmétique, uniquement ce qui sert à décider de la suite.

  • Chaque canal mesuré à part

    Chaque canal est suivi séparément, avec ses propres indicateurs. Taux de réponse sur LinkedIn, taux d’ouverture et de réponse par email, taux de contact et de rendez-vous au téléphone. On sait qui produit quoi.

  • Des tests A/B sur une variable

    Deux accroches, deux objets d’email, deux moments d’envoi, deux ordres de canaux. On compare sur des volumes comparables, une variable à la fois, sinon le résultat ne dit rien de ce qui a réellement joué.

  • La combinaison ajustée par segment

    Un segment qui répond bien par email et reste muet sur LinkedIn ne se traite pas comme les autres. La donnée fait remonter ces écarts, et la séquence se découpe alors par segment plutôt que d’imposer le même parcours à tout le monde.

  • Des réglages en cours de route

    Un canal qui ne rapporte rien est retiré, un autre reçoit plus de place, le délai entre deux contacts se resserre ou s’allonge. Les réglages se font en cours de campagne, pas dans un bilan à la fin.

Notre méthode

Cinq temps, et rien qui parte en votre nom sans validation.

Prospecter au nom d’une entreprise engage sa réputation, et le multicanal l’engage sur trois fronts à la fois. Nous prenons donc le temps de construire la séquence avec vous, et vous validez chaque message avant qu’il ne parte.

  1. Comprendre la cible et l’objectif

    Ce que vous vendez, à qui, et ce que vous attendez de la campagne. Nous partons de vos meilleures affaires pour reconstituer la cible réelle, qui correspond rarement à celle imaginée au départ.

  2. Choisir les bons canaux

    Deux canaux, trois, parfois un seul. Le choix se fait sur la présence réelle de votre cible et sur ce que chaque canal peut apporter à cet objectif précis. Un canal sans rôle clair ne rentre pas dans la séquence.

  3. Orchestrer la séquence

    Qui joue en premier, qui reprend, à quel intervalle, et ce qui déclenche le passage d’un canal à l’autre. Une réponse, un profil consulté, un lien ouvert, un silence. La séquence s’écrit dans le détail avant le premier contact.

  4. Apporter de la valeur à chaque contact

    Chaque message et chaque appel apporte un élément nouveau. Une observation sur son marché, une donnée, un retour d’expérience utile. Rien qui se contente de demander si le message précédent a bien été reçu.

  5. Mesurer et ajuster

    Les chiffres remontent canal par canal et segment par segment. On corrige le ciblage, le message, l’ordre ou le rythme, un élément à la fois, pour savoir ce qui a produit l’effet observé.

Pour qui

Quand une seule approche ne suffit pas.

Le multicanal prend tout son sens dès que la décision demande du temps et plusieurs personnes. Si votre offre se vend en un appel à un interlocuteur unique, un seul canal bien travaillé fera très bien l’affaire, et nous vous le dirons.

  • Les ventes qui passent par plusieurs interlocuteurs

    Plusieurs personnes pèsent sur la décision, et elles ne se ressemblent pas. Le multicanal permet d’aborder chacune là où elle est, avec le message qui la concerne, sans envoyer le même texte à tout le comité.

  • Les cycles longs et les comptes stratégiques

    Un panier moyen élevé et peu de comptes à ouvrir chaque année. Chaque entreprise de la liste mérite alors plusieurs tentatives, sur des canaux différents, plutôt qu’un envoi unique qui décide de tout.

  • Les marchés où une seule approche a échoué

    Vous avez déjà essayé un canal seul et le résultat vous a laissé sur votre faim. Ce n’est pas forcément le canal qui était en cause, c’est souvent qu’il portait à lui seul un travail qui en demandait plusieurs.

  • Les cibles présentes partout à la fois

    Vos prospects sont visibles sur LinkedIn, joignables par email et présents au standard. Quand les trois portes sont ouvertes, se limiter à une seule revient à laisser de côté une partie de votre marché.

Questions fréquentes

Ce que l’on nous demande avant d’orchestrer trois canaux.

Peut-on commencer par un seul canal et ajouter les autres ensuite ?

Oui, et c’est souvent le bon chemin quand vous découvrez la démarche. On installe le canal le plus adapté à votre cible, on vérifie que le ciblage tient, puis on ajoute. Monter les trois canaux le premier mois complique le diagnostic quand quelque chose ne fonctionne pas.

Comment évitez-vous que ça ressemble à du harcèlement ?

Chaque contact doit apporter quelque chose, une observation sur son marché, un retour d’expérience, une question à laquelle la personne a envie de répondre. Une relance qui demande simplement si le message précédent est bien arrivé n’apporte rien. Répéter sans rien apporter, ce n’est plus du multicanal.

Sur combien de temps s’étale une séquence ?

Sur plusieurs semaines, jamais sur quelques jours. L’intérêt du multicanal tient justement à l’étalement, qui augmente la probabilité de tomber sur la période où le sujet devient une priorité chez le prospect. Une séquence comprimée perd exactement ce qui fait sa force.

Comment savez-vous quel canal a produit le rendez-vous ?

On le sait rarement avec certitude, et se le cacher serait malhonnête. Le rendez-vous se pose souvent au téléphone après que LinkedIn et l’email ont rendu le nom familier. Nous mesurons donc chaque canal sur ce qu’il sait produire, les acceptations, les réponses et les échanges aboutis, plutôt que de tout attribuer au dernier contact.

Faut-il que nos équipes interviennent dans la séquence ?

Pas dans son déroulé, mais votre nom est dessus et vos équipes valident tout avant le premier envoi. Il arrive qu’un prospect réponde directement à votre dirigeant sur LinkedIn plutôt qu’à nous, et il faut que quelqu’un chez vous sache quoi en faire. On cale ce point au démarrage.

Dites-nous qui vous voulez atteindre.

Trente minutes pour cerner votre cible, repérer les canaux où elle se trouve vraiment et vous dire franchement lesquels valent la peine sur votre marché. Y compris quand la réponse est un seul canal, bien travaillé.

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