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Agence Kauffmann

Fidélisation client

Gagner un client coûte cher. La fidélisation coûte bien moins.

Toute l’énergie part souvent vers l’acquisition, c’est-à-dire vers les clients qu’on n’a pas encore. Pendant ce temps, ceux qui ont déjà signé s’éloignent doucement, sans bruit et sans qu’on sache pourquoi.

La fidélisation consiste à s’occuper d’eux avec autant de sérieux que de vos prospects. Comprendre comment ils utilisent ce que vous vendez, repérer ceux qui décrochent, leur donner envie de rester et de vous recommander.

Le problème

Une base client bien remplie ne veut pas dire une base client solide.

Signer un nouveau client demande de la prospection, du temps commercial, parfois de la publicité. Garder celui qui est déjà là demande surtout de l’attention. Le deuxième coûte pourtant beaucoup moins que le premier, et c’est presque toujours le premier qui reçoit les moyens.

Le résultat est un tonneau percé. On remplit d’un côté, on fuit de l’autre, et la croissance stagne alors que l’effort commercial, lui, ne faiblit pas. Boucher les trous rapporte souvent plus vite que remplir plus fort.

  • Tout part vers l’acquisition

    Le budget, le temps et l’attention vont vers les prospects. Les clients déjà signés, eux, n’ont plus d’interlocuteur dédié une fois le contrat lancé, alors qu’ils représentent l’essentiel du chiffre.

  • Des clients qui partent sans un mot

    Un client qui s’en va prévient rarement. Il utilise un peu moins, répond un peu plus tard, puis ne renouvelle pas. Sans signal suivi, la perte se constate au moment de la facture, quand il est trop tard.

  • Aucune explication à la sortie

    On sait combien on en a perdu, jamais pourquoi. Les raisons réelles, un besoin qui a changé, une fonctionnalité jamais adoptée, un incident mal traité, ne remontent nulle part et se répètent avec le suivant.

  • Aucun système en place

    Pas de suivi de la satisfaction, pas de programme de parrainage, pas de moment prévu pour reprendre contact. La fidélité repose sur la bonne volonté des uns et sur la mémoire des autres.

  • Des recommandations laissées au hasard

    Vos meilleurs clients parlent de vous, mais seulement quand l’occasion se présente. Rien ne facilite la recommandation, alors elle reste rare et parfaitement imprévisible.

Ce que je propose

Quatre façons de garder vos clients, et de les rendre plus actifs.

Ces quatre domaines se complètent, mais ils se prennent aussi séparément. On commence par celui qui répond à votre situation du moment, et on ajoute les autres seulement quand le premier tourne.

  • Le CSM externalisé

    Je prends en charge la relation avec vos clients à votre place. Accueil des nouveaux arrivants, prise en main de votre produit ou de votre service, réponses aux questions, animation de votre communauté et des utilisateurs au quotidien. Vos équipes gardent la main sur le métier, je m’occupe du lien. CSM veut dire Customer Success Manager, autrement dit la personne chargée de faire réussir vos clients avec ce qu’ils vous ont acheté. Externalisé, cela signifie simplement que ce rôle est tenu depuis l’extérieur, sans embauche.

  • Les programmes de satisfaction

    Demander l’avis de vos clients au bon moment, avec des questions courtes auxquelles on répond vraiment. Après la première commande, après un incident, à la date anniversaire du contrat. Les retours sont classés, remontés à vos équipes et suivis d’une action, sinon ils ne servent à rien.

  • La rétention

    Repérer les clients qui utilisent moins, qui ouvrent moins, qui commandent moins souvent, puis aller les chercher avant qu’ils ne soient partis. Séquences de réengagement, relances utiles, rendez-vous de suivi. On agit sur le signal faible plutôt que sur le départ constaté. La rétention désigne la part de vos clients qui restent d’une période à l’autre. Une rétention qui monte veut dire que vous perdez moins de monde, donc que chaque nouveau client compte davantage.

  • Le referral marketing

    Organiser la recommandation au lieu de l’espérer. Un programme de parrainage clair, avec une contrepartie honnête, proposé aux clients contents au moment où ils le sont. Vos meilleurs vendeurs sont souvent des gens qui ne travaillent pas chez vous. Le referral marketing est le nom donné au marketing de recommandation. Il consiste à faire venir de nouveaux clients par ceux qui sont déjà là, par le parrainage ou par le bouche-à-oreille encouragé.

Ce que ça apporte

Un client qui reste vaut plusieurs clients à convaincre.

Les effets de la fidélisation ne se voient pas la première semaine. Ils se voient sur la durée, dans un chiffre d’affaires qui tient tout seul et dans des clients qui vous amènent les suivants.

  • Moins de churn

    Le churn est le nom donné à la perte de clients sur une période. Le faire baisser vaut souvent mieux que signer davantage, parce que chaque départ évité est un chiffre que vous n’avez pas à aller rechercher.

  • Plus de rétention

    Vos clients restent plus longtemps, donc chacun rapporte davantage sur la durée. C’est ce qui rend un budget d’acquisition rentable, et ce qui rend une croissance tenable.

  • Plus de recommandations

    Un client satisfait à qui on facilite la recommandation en parle. Le parrainage amène des prospects déjà convaincus, qui coûtent peu et qui signent vite.

  • Plus d’usage et plus d’achats

    Un client qui utilise réellement ce qu’il a acheté en tire de la valeur, commande à nouveau et accepte plus facilement une option ou une offre supérieure.

  • Une meilleure satisfaction

    La satisfaction cesse d’être une impression pour devenir une donnée suivie. Vous savez ce qui plaît, ce qui gêne, et sur quoi il faut agir en priorité.

Un cas concret

Ce que ça donne une fois en place.

Une mission récente, présentée sans nom de client et sans chiffre que je ne pourrais pas justifier.

Segmentation et rétention

Segmenter la base pour accompagner chacun là où il en est

Un client disposait d’une base de données bien remplie et adressait pourtant le même message à tout le monde. Les informations d’usage existaient déjà, elles n’étaient simplement rattachées à rien. Impossible de savoir qui utilisait le produit tous les jours, qui l’avait à peine ouvert et qui était en train de décrocher.

J’ai segmenté la base de données selon les usages réels des utilisateurs plutôt que selon leur profil déclaré. Les clients très actifs, les clients réguliers, ceux qui ralentissent et ceux qui n’ont jamais démarré. Chaque segment a reçu son propre accompagnement, avec des séquences déclenchées par le comportement observé.

Chaque groupe reçoit maintenant un accompagnement adapté à sa situation réelle. Le travail porte sur la fréquence d’utilisation, parce que c’est elle qui commande la satisfaction, la reconduction et donc l’ARR. Les signaux de décrochage se repèrent désormais avant le renouvellement, pas après.

ARR veut dire Annual Recurring Revenue, autrement dit le revenu récurrent annuel, la part du chiffre d’affaires qui revient chaque année tant que le client reste.

La méthode

Quatre étapes, dans cet ordre.

On ne lance pas un programme de fidélisation avant de savoir où les clients se perdent. L’observation vient d’abord, les dispositifs ensuite.

  1. Comprendre la base client et les usages

    Qui sont vos clients, depuis combien de temps ils sont là, ce qu’ils achètent et surtout comment ils se servent de ce que vous vendez. On part de la donnée qui existe déjà, souvent plus riche qu’on ne le croit.

  2. Identifier les points de perte et les leviers

    À quel moment les clients décrochent, ce qui déclenche un départ, ce qui déclenche au contraire un deuxième achat. On repère les points de perte et les quelques leviers qui pèsent vraiment.

  3. Mettre en place les programmes et les séquences

    Segmentation, séquences de réengagement, enquêtes de satisfaction, programme de parrainage, suivi des comptes. On installe ce qui répond aux points identifiés, rien de plus.

  4. Suivre et améliorer en continu

    On regarde ce qui bouge, la rétention, la satisfaction, les recommandations, l’usage. Ce qui fonctionne est amplifié, ce qui ne donne rien est arrêté. La fidélisation se règle dans la durée.

La fidélisation n’est pas un chantier qu’on livre et qu’on referme. Les usages changent, les clients aussi. C’est un travail d’entretien, mené sur quelques indicateurs suivis honnêtement plutôt que sur un tableau de bord que personne ne regarde.

Ce sur quoi ça repose

La fidélisation tient sur de la donnée et sur des gestes réguliers.

Bien fidéliser demande de savoir qui fait quoi, et d’agir sans attendre. Ces deux conditions se règlent rarement à la main. Un CRM propre fournit la matière, les automatisations font le geste au moment où il compte.

Rien n’oblige à tout faire en même temps. Si le socle existe déjà chez vous, on travaille dessus. Sinon, on le pose d’abord, parce qu’un programme de fidélisation sans données fiables reste un programme d’intentions.

Pour qui

De l’auto-entrepreneur à la grande entreprise.

Ce qui change d’une structure à l’autre, c’est le nombre de clients à suivre et le niveau d’outillage nécessaire, jamais l’intérêt de les garder. Le raisonnement est le même pour dix clients que pour dix mille.

La fidélisation prend une importance particulière dès que votre activité repose sur l’abonnement ou sur la commande récurrente. Logiciel, service mensuel, maintenance, approvisionnement régulier. Dans ces modèles, la rentabilité arrive après plusieurs échéances, donc chaque client qui part trop tôt vous coûte ce que vous aviez investi pour le convaincre.

  • Auto-entrepreneurs

    Vous avez peu de clients, donc chacun compte énormément. En perdre un se voit tout de suite sur le mois. Quelques gestes réguliers suffisent souvent à les garder, encore faut-il les avoir prévus.

  • TPE et indépendants

    Les clients historiques font vivre l’activité, sans qu’on sache toujours lesquels s’essoufflent. Un peu de suivi et un parrainage bien posé rapportent plus vite qu’une campagne d’acquisition.

  • PME

    La base est assez large pour qu’on ne puisse plus tout suivre de tête. C’est le moment où la segmentation et les programmes automatisés deviennent nécessaires, et où ils produisent le plus d’effet.

  • Grandes entreprises

    Un portefeuille de comptes, des équipes qui changent, des utilisateurs nombreux. On intervient sur un périmètre précis, en renfort du service client existant plutôt qu’à sa place.

Questions fréquentes

Ce que l’on me demande avant de s’occuper des clients déjà là.

La fidélisation travaille sur les clients que vous avez déjà. Pour aller chercher les suivants, c’est la prospection commerciale B2B qui prend le relais.

À partir de quand la fidélisation vaut-elle vraiment le coup ?

Dès que votre activité repose sur la commande qui revient ou sur l’abonnement. Dans ces modèles, un client ne devient rentable qu’après plusieurs échéances, donc chaque départ prématuré coûte deux fois, le chiffre perdu et l’acquisition à refaire.

Comment savoir qu’un client est sur le point de partir ?

Aux signaux faibles, jamais à l’annonce, parce qu’un client qui s’en va prévient rarement. Il utilise un peu moins, répond un peu plus tard, commande moins souvent. Ces signaux existent déjà dans vos données, ils ne sont simplement suivis par personne.

Un programme de parrainage, est-ce que ça marche vraiment ?

Quand il est proposé au bon moment, oui, et le prospect qui arrive ainsi est déjà convaincu. Ce qui ne marche pas, c’est le programme envoyé à toute la base le même jour, sans regarder qui est content. On propose la recommandation à ceux qui viennent de vivre quelque chose de bien.

Faut-il un CRM avant de lancer une démarche de fidélisation ?

Pas forcément un outil complet, mais il faut savoir qui a acheté quoi et comment il s’en sert. Si cette matière existe déjà chez vous, on travaille dessus. Sinon on pose d’abord le socle, parce qu’un programme de fidélisation sans données fiables reste un programme d’intentions.

Si vous parlez à mes clients, est-ce qu’ils s’en rendent compte ?

Je travaille sous vos couleurs et avec vos règles, donc non. Vos équipes gardent la main sur le métier et sur tout ce qui engage l’entreprise, je m’occupe du lien, de l’accueil des nouveaux et du suivi au quotidien. Ce qui sort de ce périmètre vous revient.

Vos meilleurs clients sont déjà dans votre base.

Parlons de ceux que vous avez déjà, de la façon dont ils utilisent ce que vous vendez et de ce qui les fait partir. On saura vite s’il y a de quoi travailler.

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